Pour les femmes qui vivent avec la boulimie, l'hyperphagie, les compulsions alimentaires.

Et si la compulsion n'était pas le problème, mais le signal ?

Je n'efface pas le symptôme. Je t'aide à entendre ce qu'il essaie de dire, à apaiser ton système nerveux et à retrouver ton autonomie face aux tempêtes. Jusqu'à ce que la compulsion n'ait plus besoin d'exister.

Mon approche

Écouter le signal

La compulsion n'est pas le problème. C'est le signal. Le signe que quelque chose, en toi, demande à être entendu. Le corps n'est pas en faute : il est en alerte. Et la nourriture, souvent, devient une stratégie de survie, douce et silencieuse, pour tenir debout quand tout déborde.

Mon travail consiste à t'aider à décoder ce langage, à apaiser ce qui vibre trop fort, et à retrouver une relation tranquille avec toi-même. Sans lutte, sans jugement, sans chiffre.

Le programme R.I.S.E.

Quatre piliers, un seul chemin

Pilier 1 — Révéler
1

Pilier un

Révéler

Avant tout, tu comprends. Ce premier temps te donne une vue d'ensemble de tout le chemin, et te montre comment ta compulsion fonctionne comme un cercle, pas comme un défaut. La carte qui éclaire tout le reste.

Pilier 2 — Incarner
2

Pilier deux

Incarner

Ici, on apaise ta relation à la nourriture. En désamorçant le contrôle et la restriction qui entretiennent la lutte, sans dogme et sans bataille. Petit à petit, la nourriture redevient simplement de la nourriture.

Pilier 3 — Stabiliser
3

Pilier trois

Stabiliser

On s'occupe de ce qui, en toi, reste en alerte. Tu apprends à reconnaître ton système nerveux, à l'apaiser, et à accueillir tes charges émotionnelles sans qu'elles te submergent. Tu installes un sol intérieur fiable.

Pilier 4 — Éveiller
4

Pilier quatre

Éveiller

La dernière étape, c'est ta liberté. On allège le poids des charges et des blessures, tu repères tes stratégies de fuite et les personnages que tu joues par peur, et tu deviens ton propre repère. Autonome face à tes propres tempêtes.

Qui je suis

Mon histoire

On me présente souvent comme nutritionniste. C'est la plus petite partie de ce que je fais, et ce n'est pas là que se joue ton histoire avec la nourriture.

Mon vrai métier, c'est de révéler. Voir ce que tu ne vois pas encore, la fonction de ce que tu cherches à faire taire, et te le rendre. Pas depuis un piédestal, pas en costume. Avec présence, justesse, et ce qu'il faut de franchise quand c'est nécessaire.

Mon parcours n'a rien de linéaire. J'ai commencé dans un monde de chiffres et de modèles, l'actuariat, où j'ai appris à lire des schémas là où d'autres ne voient que du désordre. Cette rigueur ne m'a jamais quittée, elle structure encore ma façon de travailler.

Et puis il y a eu mon histoire. Je suis passée par là où passent beaucoup de mes clientes. La honte, le corps qu'on déteste, les compulsions qu'on n'arrive pas à arrêter. J'en suis sortie. Pas avec un régime, pas avec un protocole magique. En comprenant comment fonctionne un être humain abîmé, et comment il se répare.

De cette traversée, j'ai tiré une conviction qui guide tout mon travail. Une compulsion n'est pas un manque de volonté, c'est une stratégie de survie qui cherche une issue.

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Portrait de Marie

Les accompagnements

Deux chemins, une même intention

Programme en autonomie

C'est pour qui :

Pour toi qui veux comprendre, à ton rythme, ce qui se joue dans ton rapport à la nourriture.

Format

Modules vidéo en accès libre, exercices à faire chez toi, et Q/R toutes les deux semaines via un formulaire que j'envoie.

Tarif

À partir de 85 € par mois

Découvrir

Cercle R.I.S.E.

C'est pour qui :

Pour toi qui as besoin d'un espace collectif doux et soutenant, et d'un accompagnement en profondeur, sur-mesure.

Format

Groupe de femmes, rencontres hebdomadaires en visio, suivi individuel avec des sessions 1:1 avec moi, et groupe WhatsApp dédié.

Tarif

À partir de 220 € par mois

Découvrir

Pour choisir entre les deux programmes

Quelle est la différence entre la formation en ligne et l'accompagnement R.I.S.E., et lequel est fait pour moi ?

Les deux travaillent la même chose au fond, comprendre ce que ta compulsion essaie de dire et défaire le cycle de l'intérieur. Ce qui change, c'est le niveau de présence à tes côtés.

La formation en ligne te donne la compréhension et les outils, à ton rythme, en cohorte, avec un groupe pour ne pas être seule et un rendez-vous mensuel de questions-réponses. C'est la bonne porte d'entrée si tu veux avancer par toi-même et goûter au travail avant de t'engager plus loin.

L'accompagnement R.I.S.E., lui, te tient de près sur six mois, avec un coaching collectif chaque semaine et des séances individuelles qui vont chercher ce qui t'appartient en propre. C'est le bon choix quand tu sens que tu as besoin d'être accompagnée, pas seulement outillée.

Sens-toi libre de commencer par la formation, beaucoup de femmes y voient plus clair sur ce dont elles ont vraiment besoin ensuite.

Témoignages

Ce qu'elles en disent

« Quand j'ai commencé ton accompagnement en novembre, j'étais totalement perdue. Aujourd'hui, je n'ai plus fait aucune crise depuis décembre. Je me sens enfin libérée de ces compulsions qui me gâchaient la vie. Ton approche bienveillante m'a permis de cibler la source de mes TCA. J'ai appris à écouter mes besoins plutôt que de calmer une émotion avec de la nourriture. Cet accompagnement m'a libérée d'un poids immense. »
Julia
« Pour la première fois, je ne me sens pas jugée. Je me sens écoutée. À ce moment-là, j'avais surtout besoin qu'on me voie. Que quelqu'un entende ma souffrance, et le reconnaisse vraiment. Aujourd'hui, après quatre mois, je m'arrive encore d'avoir des crises, mais ce n'est plus du tout pareil. C'est la première fois que je faisais vraiment le travail de comprendre ce qui se passait en moi. »
Juliette
« Marie, je voulais te dire un truc... Ça fait 2 mois que j'ai commencé avec toi et je sais pas trop comment l'exprimer mais... je suis bouleversée. Tu sais, après mon bypass, j'étais tellement contente au début. Je me disais cette fois c'est bon, c'est fini les crises. J'avais tenu 2 ans avant l'opération sans craquer, et après encore 1 an nickel. Et puis un jour ça a recommencé... exactement comme avant pendant toutes ces années. 30 ans que je vis avec ça Marie, 30 ans. Je me sentais tellement nulle. J'étais passée sur le billard et même ça ça marchait pas sur moi. Avant hier soir j'étais dans ma cuisine, j'avais cette boule dans la gorge, tu vois le truc qui monte... d'habitude là c'est plié, je sors tout ce qui traîne dans les placards. J'aurai tout bouffé, j'me serais faite vomir entre deux... Ben là... je sais pas ce qui s'est passé mais j'ai pensé à ce qu'on a travaillé ensemble. Je me suis assise par terre dans la cuisine (oui carrément lol) et j'ai juste respiré comme tu m'as montré. J'ai chialer un bon coup, j'ai appelé ma sœur, on a parlé 2h. Et je suis allée me coucher. Ça m'a tellement fait de bien… de pouvoir lui parler. Franchement merci… y'a encore des jours compliqués mais j'ai l'impression qu'il y a maintenant beaucoup plus de jours où ça va. Merci vraiment. »
Marie-Claire
« Coucou Marie, je voulais te faire un petit témoignage parce qu'en écrivant mes gratitudes ce matin je me suis rendue compte d'un truc… Ça fait 2 mois que je suis dans l'accompagnement et avant j'étais à une crise par jour, puis elles ont diminué après mon engagement avec toi et là… victoire, ça fait une semaine que j'ai pas eu de crise. J'en ai même un peu pleuré parce que je pensais pas que c'était possible. Je vais être honnête, je n'y croyais pas trop quand je t'ai rejointe… c'était juste un programme de plus à la base. Et en fait ce n'est pas du tout le cas, c'est tellement différent de tout ce que j'ai pu essayer auparavant. »
Camille
« J'étais à un repas avec un groupe d'amies et en fait j'étais la seule à ne pas me poser mille et une questions sur quoi manger. J'ai pris un carpaccio de bœuf avec des frites et mon dieu que j'ai savouré… ça change tellement tout de savourer chaque bouchée. Et je suis trop fière car j'ai refusé le dessert, non pas pour me restreindre, mais parce que je me serais sentie trop pleine. Je me suis sentie en sécurité, je n'ai pas eu ce besoin de le commander au cas où je ne pourrais plus jamais en manger. C'est fou de se dire que je suis à 104.5 kg et que je perds du poids en mangeant des frites, quand je pense à tout ce que je me suis infligée… En tout cas je t'ai recommandée à toutes mes copines. »
Margaux
« Je suis arrivée en voulant tout maîtriser, la nourriture, l'argent, mon emploi du temps, tout. Et tout finissait par m'échapper, justement. Ce qui a changé, ce n'est pas que je me contrôle mieux. C'est qu'un jour, en sortant d'une journée très longue, j'ai senti monter ce vieux réflexe de me précipiter, et au lieu de me juger, je me suis dit que mon corps était en alerte et que c'était normal. La crise n'a pas eu lieu. J'ai compris en direct, pour la première fois de ma vie, le lien entre la pression que je me mets et ces moments où je perds pied. Je ne vis plus dans le combat permanent. Je traverse, et je nomme. C'est ça qui a tout déplacé. »
Cathy
« J'étais du genre à vouloir réussir, même ma guérison, comme une performance, avec un résultat visible et vite. Ce qui m'a sortie de là, c'est une phrase toute simple sur le temps qui ne se commande pas. Le jour où je l'ai vraiment acceptée, les compulsions se sont arrêtées. Pas parce que je me suis serré la vis, au contraire. J'ai appris à m'écouter, à ne plus me mettre en urgence sur tout. Je tiens à des choses simples que j'ai installées et que je ne lâcherai pas, parce qu'elles ont coupé net ce qui me submergeait. Je n'ai pas tout réglé, et je le sais. Mais je ne suis plus la même femme face à mon assiette, et ça, personne ne me l'enlève. »
Léa
« Je suis quelqu'un qui gère. Toujours. La forte, celle qui ne dérange pas, celle qui ne pleure pas devant les autres. Sauf que je mangeais en cachette depuis le collège et que je ne l'avais jamais dit à personne, parce que pour moi ce n'était qu'un caprice et qu'il y avait pire dans la vie. Avec Marie, j'ai compris que ce n'était qu'un symptôme. Que derrière, il y avait une petite fille qui avait décidé très tôt d'être forte. Le jour où j'ai osé parler de tout ça à mes proches, quelque chose s'est desserré dans ma poitrine. Je n'ai pas encore tout traversé, mais pour la première fois je ne porte plus ça toute seule, et je n'appelle plus ça un caprice. »
Hélène
« Mes craquages arrivaient toujours les jours où je m'étais oubliée, où je n'avais pris aucune pause, où j'avais fait passer tout le monde avant moi. Avant, je voyais ça comme la preuve que je n'y arrivais pas. Maintenant je sais lire le signal. Quand je me retrouve devant les biscuits sans même m'en rendre compte, je comprends que mon corps réclame une pause que je ne me suis pas accordée. Ce n'est pas une faute, c'est une information. J'ai même passé un week-end seule, ce que je redoutais, et je l'ai traversé en m'écoutant. Apprendre à me mettre au centre, même sous pression, c'est la chose qui a le plus changé ma vie, et de loin. »
Sophie
« J'ai vécu une période très noire où tout est sorti d'un coup, des années de culpabilité retenue. Ça a été violent, et paradoxalement ça m'a posée. Comme si le choc m'avait réveillée. Depuis, je me sens plus ancrée. Je ne suis pas dans un conte de fées, il y a encore des moments de panique, mais j'ai une capacité que je n'avais pas avant, celle d'accueillir mes émotions au lieu de les noyer. Je me suis remise à bouger, à être présente à moi. Ce déclic, je le construis jour après jour, et je le sens tenir. »
Élise
« Pendant des années, j'ai été le bon petit soldat de ma famille, celle qui gère tout pour tout le monde, et le soir ça débordait dans la nourriture. Le tournant, ça a été le jour où j'ai enfin dit ce que je portais depuis trop longtemps. Après cette confrontation, j'ai senti mes compulsions s'alléger, comme si une tension de fond s'était relâchée. J'ai appris à faire la différence entre une faim émotionnelle et une vraie faim, à manger quand mon corps le demande et pas quand l'horloge le dit. Il y a quelques semaines, j'ai vu monter une compulsion, je l'ai regardée, je l'ai comprise, et je ne suis pas tombée dedans. C'est exactement ce que je croyais impossible. »
Nadia
« Ce qui me faisait remplir, c'était la surcharge, la sensation d'être submergée et de me venger sur quelque chose. Le travail que j'ai fait n'a pas changé mon agenda, qui est toujours aussi intense, mais il a changé ma façon de l'encaisser. Je tiens mes limites maintenant. Des situations qui m'auraient mise par terre il y a six mois me touchent moins, je reste posée, je ne suis plus déclenchée par les mêmes choses. J'ai retrouvé une solidité intérieure qui ne dépend plus de ce que je mange pour tenir. »
Aurore
« J'ai repris un travail prenant et mes fringales sont revenues. Avant, je l'aurais vécu comme une défaillance, la preuve que je n'y arrivais pas. Là, j'ai réussi à les lire pour ce qu'elles sont, le signal d'un besoin de base que je n'avais pas écouté. Et le plus fort, c'est que je l'ai reconnu sans me flageller, sans cette culpabilité qui d'habitude relance tout. Cette fierté de comprendre mon corps au lieu de le combattre, c'est le début d'une autre relation avec moi-même. »
Margaux
« Ma difficulté, c'était la collation. Je voulais la maîtriser, je m'autorisais un truc, et le simple fait de me dire que je devais me limiter ouvrait la porte à l'excès. J'ai compris que ce n'était pas l'aliment le problème, c'était l'idée que je devais me priver. Depuis que j'écoute vraiment ma faim et que je m'offre ce dont mon corps a besoin pour être rassasiée, sans en faire un combat, le cycle s'est apaisé tout seul. La nourriture est redevenue de la nourriture. C'est fou comme ça change tout. »
Pauline B.

Parlons-en

Un premier échange, en douceur

Un appel pour faire connaissance, voir ce dont tu as besoin, et sentir si nous sommes alignées pour avancer ensemble.